vendredi 19 juin 2009

Pas_de_pays_sans_paysans

Contre les OGM plus que jamais !!!

(d'après AFP - 19/06/09)
Onze pays de l'Union européenne réclament la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire.

L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte et la Slovénie soutiennent une proposition des Pays-Bas de reconnaître le droit aux États membres d'autoriser ou non la culture des OGM. Ils demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg. La Commission européenne reste toutefois sceptique sur cette idée de nationaliser les autorisations.

Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement. « Si une demande d'autorisation devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c'est sûr, car la tendance est au refus », estime un responsable de la Commission européenne sous couvert de l'anonymat.

L'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont interdit pour ces raisons la culture du maïs génétiquement modifié du maïs Monsanto MON810. Il y a quelque mois, les États de l'UE ont refusé de forcer la Hongrie et l'Autriche à lever leur interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié américain. M. Barroso n'a toutefois pas renoncé et doit revenir à la charge contre la France et la Grèce.

dimanche 14 juin 2009

OGM !!!

Des scientifiques de l’EFSA reconnaissent les risques des OGM

Bruxelles, le 11 juin 2009 - Des scientifiques consultés par l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA), traditionnellement pro-ogm, ont émis pour la première fois des réserves sur l’inocuité de l’Amflora, la pomme de terre génétiquement modifiée conçue par le groupe allemand BASF.

L’EFSA a consulté deux panels d’experts scientifiques, l’un de 21 membres sur les OGM qui n’a rien trouvé à redire, et l’autre également de 21 membres sur les “risques biologiques”, comme la contamination à d’autres plantes. Dans ce dernier panel, pour la première fois l’avis scientifique n’a pas été unanime: deux d’entre eux, Christophe Ngyuen-Thé et Ivar Vagholm, ont estimé qu’il serait “imprudent” de minimiser des effets négatifs sur la santé et jugé “probable” des conséquences de la culture de la pomme de terre sur l’environnement par la dissémination.

La Commission européenne s’est refusée à tout commentaire sur ce désaccord au sein de la communauté scientifique.

« Nous avons reçu l’avis de l’EFSA et nous allons l’analyser. C’est tout ce que nous pouvons dire à ce stade », a déclaré Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l’Environnement Stavros Dimas.

A Bonn, toujours aucune avancée dans les « négociations climat » Greenpeace en appelle à un sursaut lors du sommet des chefs d’Etat de l’UE

Bonn, vendredi 12 juin – Au jour de la clôture des négociations des Nations Unies sur le climat à Bonn, qui n’ont abouti à aucun résultat significatif dans la préparation à un accord fort pour Copenhague, Greenpeace appelle les leaders qui se retrouveront lors du G8 dans 4 semaines à prendre leurs responsabilités.

Pour Karine Gavand, chargée de campagne climat pour Greenpeace France, « il est clair qu’un certain nombre de pays n’a absolument aucune intention de sauver la planète des impacts dévastateurs du dérèglement climatique. Les Etats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon et le Canada agissent comme s’il n’y avait pas de crise climatique, et placent leurs propres intérêts avant l’urgence climatique ».

Les négociations à l’arrêt
Pour l’heure, la moyenne des objectifs fixés par les pays industrialisés se situe entre seulement entre -8 et -15% de réduction de leurs émissions par rapport aux niveaux de 1990. Hier le Japon a confirmé qu’il va seulement réduire de 8% ses émissions ; la Nouvelle-Zélande n’a encore pris aucun engagement ; les émissions du Canada vont très probablement augmenter ; l’Australie se refuse à agir si les autres ne le font pas ; et les Etats-Unis se placent derrière la majorité d’entre eux avec une réduction d’au maximum 4% de leurs émissions.

Pour se donner une seule chance de rester en deçà d’une augmentation de 2°C des températures, ces pays doivent s’engager à une réduction globale de leurs émissions de 40% d’ici à 2020, avant de les réduire à zéro d’ici à 2050. En l’état des choses, leurs objectifs nous conduiraient à une augmentation de 3°C, ou plus, avec un impact dévastateur pour le climat.

Alors que l’Union européenne pourrait jouer un rôle de leader, les ministres des finances européens ont montré cette semaine qu’eux non plus n’ont aucune intention de tendre la main aux pays les plus vulnérables face aux changements climatiques. Ils ont refusé une fois de plus de proposer des financements pour les aider à s’adapter au dérèglement du climat, à stopper la déforestation et à s’orienter vers une économie sobre en carbone.

« L’Europe doit faire un choix – va t’elle continuer à rester sur la ligne de touche et regarder les autres pays industrialisés ruiner nos espoirs d’un bon traité sur le climat ou va-t-elle se battre pour obtenir un vrai résultat ? », s’interrogeait Karine Gavand. « On ose espérer un signal fort lors du sommet européen des chefs d’Etat le jeudi 18 juin à Bruxelles », poursuit-elle.

« L’urgence climatique ne semble pas traité avec le même sérieux que l’a été la crise économique. Pourtant une augmentation de 3°C des températures mondiales verrait la disparition d’un tiers des espèces vivant sur notre planète, ainsi que presque l’ensemble des forêts tropicales d’Amazonie, et la fonte irréversible des glaces du Groenland et l’Antarctique Ouest », rappelle Karine Gavand.

Propose à tous de participer aux livres des idées !!

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/engagement/livre-evolutions/ajouter-contribution

mardi 2 juin 2009

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5 Juin 2009 un film "Home" de Yann Arthus Bertrand

Vous rappelle que le 5 Juin 2009 un film "Home" de Yann Arthus Bertrand.
Résumé :

En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de quatre milliards d'années d'évolution de la Terre. Il met désormais son avenir et celui de la planète en péril. Le prix à payer est lourd mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation.