Greenpeace condamne l’échec des gouvernements présents à la Cites, qui viennent de rejeter l’interdiction du commerce international du thon rouge. Cette conférence était une chance historique de sauver l’espèce, menacée d’extinction. Aucune mesure de protection n’a été prise pour la sauvegarde de l’espèce. Faire passer les intérêts à court terme de quelques états qui pratiquent un lobbying très actif, tels que le Japon, avant la préservation d’une espèce menacée, cruciale pour l’équilibre de l’écosystème méditerranéen est tout simplement inacceptable.
L’Union européenne n’a pas défendu sa position
La Libye, pays pêcheur, demandait une décision rapide sur ce point, démarche qui a été votée à la majorité en plénière. Alors que la tendance générale était plutôt aux négociations sur plusieurs jours, la discussion s’est faite en plénière, sur deux propositions, celle de l’Union Européenne pour le classement avec un délai, et celle de Monaco pour un classement immédiat. Il n’y a eu que 20 votes en faveur de la proposition de Monaco et seulement 43 en faveur de la position européenne, sur les quelques 120 pays participants. On peut alors se demander comment, avec la mobilisation européenne affichée en amont de la conférence, on peut en arriver à de tels résultats.
L’avenir du thon rouge retourne entre les mains de l’Iccat
L’espoir qui reste pour le thon rouge, c’est l’Iccat, organisation qui gère la pêche au thon, qui se tiendra en novembre, à Paris. C’est là que les gouvernements pourraient, enfin, décider de réduire les quotas de pêche pour assurer la survie du thon rouge.
samedi 20 mars 2010
Environnement : une douzaine de pays européens menacés de sanctions
La Commission européenne a menacé, jeudi 18 mars, une douzaine de pays de l'UE de poursuites en justice et de sanctions pour manquements à leurs obligations environnementales. "La nature n'est pas une poubelle", a lancé le commissaire à l'environnement Janez Potocnik à l'adresse des autorités espagnoles, coupables d'avoir laissé s'accumuler 120 tonnes de déchets industriels pendant quarante ans dans l'estuaire de Huelva (sud-ouest de l'Espagne).
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Edition abonnés Archive : Le trafic de déchets toxiques gagne toute l'Italie
Le gouvernement espagnol, qui préside les réunions ministérielles de l'UE jusqu'en juillet, a été sommé d'éliminer ces déchets sous peine d'être traîné devant la Cour européenne de justice à Luxembourg. La Roumanie, la Suède et l'Autriche ont également été menacées de poursuites pour avoir laissé opérer des sites industriels très polluants sans permis. Cinquante sites sont visés en Suède, vingt et un en Autriche et un en Roumanie, une usine de production de formaldéhyde construite sans autorisation en 2007.
Le commissaire a par ailleurs décidé de poursuivre la Grèce pour ne pas suffisamment protéger les oiseaux. "Les pressions sur la biodiversité n'ont jamais été aussi fortes, et il faut que l'ensemble des Etats membres mettent tout en œuvre pour préserver les habitats naturels restants", a expliqué M. Potocnik. L'aigle impérial et le gypaète barbu, deux espèces "en danger", sont considérés comme étant particulièrement menacés en Grèce. Les autorités grecques ont été mises en demeure d'agir à plusieurs reprises et risquent désormais des sanctions financières, a averti la Commission.
M. Potocnik a en outre adressé une mise en garde à l'Irlande pour faire respecter les normes environnementales dans plusieurs projets d'irrigation et de drainage des eaux. Par ailleurs, la qualité de l'air pose problème dans l'Union européenne. La Slovénie et la Suède vont être poursuivies devant la Cour pour non-respect des valeurs limites imposées dans l'UE pour les particules dangereuses en suspension, les PM10, a annoncé la Commission. Des avertissements ont été adressés jeudi à la Bulgarie, à Chypre, au Portugal et à l'Espagne. Le Royaume-Uni a, pour sa part, été mis en demeure d'agir contre le "coût prohibitif des recours contre la légalité des décisions en matière d'environnement". "La loi exige que les recours soient financièrement abordables", a rappelé M. Potocnik.
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Le gouvernement espagnol, qui préside les réunions ministérielles de l'UE jusqu'en juillet, a été sommé d'éliminer ces déchets sous peine d'être traîné devant la Cour européenne de justice à Luxembourg. La Roumanie, la Suède et l'Autriche ont également été menacées de poursuites pour avoir laissé opérer des sites industriels très polluants sans permis. Cinquante sites sont visés en Suède, vingt et un en Autriche et un en Roumanie, une usine de production de formaldéhyde construite sans autorisation en 2007.
Le commissaire a par ailleurs décidé de poursuivre la Grèce pour ne pas suffisamment protéger les oiseaux. "Les pressions sur la biodiversité n'ont jamais été aussi fortes, et il faut que l'ensemble des Etats membres mettent tout en œuvre pour préserver les habitats naturels restants", a expliqué M. Potocnik. L'aigle impérial et le gypaète barbu, deux espèces "en danger", sont considérés comme étant particulièrement menacés en Grèce. Les autorités grecques ont été mises en demeure d'agir à plusieurs reprises et risquent désormais des sanctions financières, a averti la Commission.
M. Potocnik a en outre adressé une mise en garde à l'Irlande pour faire respecter les normes environnementales dans plusieurs projets d'irrigation et de drainage des eaux. Par ailleurs, la qualité de l'air pose problème dans l'Union européenne. La Slovénie et la Suède vont être poursuivies devant la Cour pour non-respect des valeurs limites imposées dans l'UE pour les particules dangereuses en suspension, les PM10, a annoncé la Commission. Des avertissements ont été adressés jeudi à la Bulgarie, à Chypre, au Portugal et à l'Espagne. Le Royaume-Uni a, pour sa part, été mis en demeure d'agir contre le "coût prohibitif des recours contre la légalité des décisions en matière d'environnement". "La loi exige que les recours soient financièrement abordables", a rappelé M. Potocnik.
dimanche 21 février 2010
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le
mieux, c'était encore de nous faire payer...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b) Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c) Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste
d) Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e) Taxe de 0,50c sur les boites,
f) etc.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
mieux, c'était encore de nous faire payer...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b) Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c) Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste
d) Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e) Taxe de 0,50c sur les boites,
f) etc.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
lundi 25 janvier 2010
Nucléaire Français !!
Le trafic de déchets nucléaires entre la France et la Russie reprend ce
week-end
Paris, le 22 janvier 2010 - Un train chargé de nombreux containers de
déchets nucléaires est en route pour Cherbourg. Les containers devraient
être chargés à bord du Kapitan Kuroptev, pour être exportés vers la Russie.
« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour faire respecter le
moratoire sur les exportations de déchets nucléaires, déclare Yannick
Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. Il est tout à
fait scandaleux qu'EDF et Areva continuent leurs transports de déchets
en toute impunité. Ils disent que ce sont des matières valorisables mais
c'est faux : aucune matière recyclée ne revient en France. »
Des matières valorisables ? Non : des déchets
Pour Areva, les containers envoyés en Russie ne sont pas des déchets, il
s'agit d'uranium appauvri destiné à être enrichi. Un argument valable si
100 % de ces fûts revenaient en France, sous une forme différente et
exploitable. Or cela n'est pas le cas, et la plupart de ces matières
sont abandonnées en Russie.
Cela place Areva et EDF dans l'illégalité par rapport à deux points
juridiques :
- La jurisprudence de 2005, qui affirme qu'est considéré comme déchet
nucléaire tout produit issu d'un processus industriel non destiné à être
réutilisé.
- La directive cadre de l'Union européenne, qui interdit l'importation
et l'exportation de déchets dangereux qui ne sont pas destinés à être
valorisés.
« L'industrie nucléaire française ne cesse de mentir à propos des
déchets, dit Yannick Rousselet. Ils essaient de faire passer le
nucléaire pour une énergie propre, mais nous savons que les déchets sont
un problème inextricable pour eux. Le prétendu recyclage des déchets
nucléaires est une arnaque. »
Des chiffres accablants…
En décembre dernier, Greenpeace a publié un rapport * prouvant que la
quasi totalité des déchets d'uranium envoyés en Russie sont tout
simplement abandonnés là-bas. Le rapport montre que depuis 2006, 33 000
tonnes d'uranium ont été exportées vers la Russie (dont 23 540 tonnes
d'uranium appauvri) alors que seules 3090 tonnes d'uranium font le
chemin inverse (et ne sont probablement pas issues du recyclage des
matières envoyées). Quid des 30 000 tonnes manquantes ?
Greenpeace plus que jamais mobiliséeGreenpeace reste extrêmement
vigilante et mobilisée dans les heures et jours à venir. À l'initiative
de l'organisation, un rassemblement de représentants de plusieurs
associations et formations politiques opposés à cette exportation aura
lieu dimanche soir à Cherbourg sur le trajet potentiel du convoi attendu.
week-end
Paris, le 22 janvier 2010 - Un train chargé de nombreux containers de
déchets nucléaires est en route pour Cherbourg. Les containers devraient
être chargés à bord du Kapitan Kuroptev, pour être exportés vers la Russie.
« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour faire respecter le
moratoire sur les exportations de déchets nucléaires, déclare Yannick
Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. Il est tout à
fait scandaleux qu'EDF et Areva continuent leurs transports de déchets
en toute impunité. Ils disent que ce sont des matières valorisables mais
c'est faux : aucune matière recyclée ne revient en France. »
Des matières valorisables ? Non : des déchets
Pour Areva, les containers envoyés en Russie ne sont pas des déchets, il
s'agit d'uranium appauvri destiné à être enrichi. Un argument valable si
100 % de ces fûts revenaient en France, sous une forme différente et
exploitable. Or cela n'est pas le cas, et la plupart de ces matières
sont abandonnées en Russie.
Cela place Areva et EDF dans l'illégalité par rapport à deux points
juridiques :
- La jurisprudence de 2005, qui affirme qu'est considéré comme déchet
nucléaire tout produit issu d'un processus industriel non destiné à être
réutilisé.
- La directive cadre de l'Union européenne, qui interdit l'importation
et l'exportation de déchets dangereux qui ne sont pas destinés à être
valorisés.
« L'industrie nucléaire française ne cesse de mentir à propos des
déchets, dit Yannick Rousselet. Ils essaient de faire passer le
nucléaire pour une énergie propre, mais nous savons que les déchets sont
un problème inextricable pour eux. Le prétendu recyclage des déchets
nucléaires est une arnaque. »
Des chiffres accablants…
En décembre dernier, Greenpeace a publié un rapport * prouvant que la
quasi totalité des déchets d'uranium envoyés en Russie sont tout
simplement abandonnés là-bas. Le rapport montre que depuis 2006, 33 000
tonnes d'uranium ont été exportées vers la Russie (dont 23 540 tonnes
d'uranium appauvri) alors que seules 3090 tonnes d'uranium font le
chemin inverse (et ne sont probablement pas issues du recyclage des
matières envoyées). Quid des 30 000 tonnes manquantes ?
Greenpeace plus que jamais mobiliséeGreenpeace reste extrêmement
vigilante et mobilisée dans les heures et jours à venir. À l'initiative
de l'organisation, un rassemblement de représentants de plusieurs
associations et formations politiques opposés à cette exportation aura
lieu dimanche soir à Cherbourg sur le trajet potentiel du convoi attendu.
samedi 16 janvier 2010
Une idée géniale !!
http://www.pandathlon.fr/?utm_source=emailpandathlon&utm_medium=email&utm_campaign=emailpandathlon
samedi 9 janvier 2010
CHRONIQUE RFI DE SERGE ORRU : GAZ A EFFET DE REVES
Et si nous respirions enfin les gaz à effet de rêves ? Allez, reprenons donc de cet excellent gaz à effet de rêves et place enfin au réchauffement des consciences sur la planète ou plutôt place à l’insurrection des consciences chère à notre ami Pierre Rabhi.
Car nous revenons de Copenhague avec la rage provoquée par le fiasco des nations désunies.
« Sans rêve, pas de courage ! Sans courage, pas d’acte ! » nous souffle Wim Wenders.
« Si le climat était une banque, nous l’aurions déjà sauvé » a dit le président du Venezuela dans la ville où pleure une jolie sirène en détresse.
Copenhague de pierre, les USA et la Chine dictent leur irresponsabilité. Honte sur la mondialisation des égoïsmes nationaux ! Nous sommes entre leurs serres. Comment s’en défaire ?
Aujourd’hui doivent jubiler les producteurs de pétrole et de charbon alors que l’Europe et bon nombre de pays sont englués dans la frilosité partagée.
On nous renvoie aux calendes mexicaines fin 2010 après une étape à Bonn en juin.
Nous espérions au Danemark un véritable Yalta climatique ou on allait pouvoir se partager les responsabilités et l’on a eu un Munich climatique aux conséquences dramatique pour les pays vulnérables.
« A force d’élever sa température, la terre va finir par voir rouge… » dit le vice-Président du GIEC, Jean Jouzel.
On nous ressasse sans cesse qu’il faut éduquer les jeunes générations mais ce sont les décideurs publics et privés qu’il faut former d’urgence pour qu’ils puissent nous permettre de transmettre à nos enfants une planète vivante.
Si nous avons échoué pour l’instant à Copenhague à entraver le péril climatique, nous avons au moins provoqué l’hybridation du climat avec la solidarité Nord-Sud, avec la biodiversité et la justice sociale, les droits humains, les réfugiés climatiques …
Des coalitions fécondes se sont créées pour avancer sur la voie d’une écologie humaniste indispensable aux passagers de la terre, actuels et futurs.
A Copenhague, nous rêvions d’un cadeau des dirigeants du monde à la planète et c’est un avenir délaissé qui ne nous fera pas de cadeau qui nous a été offert…
Partout où la biodiversité s’amenuise, les écosystèmes se dégradent. Et quand l’écosystème s’appauvrit, les populations souffrent et les conflits surviennent.
Martin Luther King disait « ou bien nous apprenons à vivre ensemble de façon fraternelle, ou bien nous périrons tous comme des idiots ». Appliquons immédiatement, sans délai, sans sommet international dévitalisé et, surtout sans mot d’ordre, cette belle idée de fraternité humaine.
Ici et maintenant dans nos vies !
Tels sont mes vœux radiophoniques pour ce temps nouveau à construire et à aimer.
Paix et santé chers auditeurs et auditrices de C’est pas du Vent, Pace è Salute pour vous et vos familles en 2010, l’année de la biodiversité, année où la Terre-Mère ne se résoudra pas à se taire.
Ayaya Pachamana !
Car nous revenons de Copenhague avec la rage provoquée par le fiasco des nations désunies.
« Sans rêve, pas de courage ! Sans courage, pas d’acte ! » nous souffle Wim Wenders.
« Si le climat était une banque, nous l’aurions déjà sauvé » a dit le président du Venezuela dans la ville où pleure une jolie sirène en détresse.
Copenhague de pierre, les USA et la Chine dictent leur irresponsabilité. Honte sur la mondialisation des égoïsmes nationaux ! Nous sommes entre leurs serres. Comment s’en défaire ?
Aujourd’hui doivent jubiler les producteurs de pétrole et de charbon alors que l’Europe et bon nombre de pays sont englués dans la frilosité partagée.
On nous renvoie aux calendes mexicaines fin 2010 après une étape à Bonn en juin.
Nous espérions au Danemark un véritable Yalta climatique ou on allait pouvoir se partager les responsabilités et l’on a eu un Munich climatique aux conséquences dramatique pour les pays vulnérables.
« A force d’élever sa température, la terre va finir par voir rouge… » dit le vice-Président du GIEC, Jean Jouzel.
On nous ressasse sans cesse qu’il faut éduquer les jeunes générations mais ce sont les décideurs publics et privés qu’il faut former d’urgence pour qu’ils puissent nous permettre de transmettre à nos enfants une planète vivante.
Si nous avons échoué pour l’instant à Copenhague à entraver le péril climatique, nous avons au moins provoqué l’hybridation du climat avec la solidarité Nord-Sud, avec la biodiversité et la justice sociale, les droits humains, les réfugiés climatiques …
Des coalitions fécondes se sont créées pour avancer sur la voie d’une écologie humaniste indispensable aux passagers de la terre, actuels et futurs.
A Copenhague, nous rêvions d’un cadeau des dirigeants du monde à la planète et c’est un avenir délaissé qui ne nous fera pas de cadeau qui nous a été offert…
Partout où la biodiversité s’amenuise, les écosystèmes se dégradent. Et quand l’écosystème s’appauvrit, les populations souffrent et les conflits surviennent.
Martin Luther King disait « ou bien nous apprenons à vivre ensemble de façon fraternelle, ou bien nous périrons tous comme des idiots ». Appliquons immédiatement, sans délai, sans sommet international dévitalisé et, surtout sans mot d’ordre, cette belle idée de fraternité humaine.
Ici et maintenant dans nos vies !
Tels sont mes vœux radiophoniques pour ce temps nouveau à construire et à aimer.
Paix et santé chers auditeurs et auditrices de C’est pas du Vent, Pace è Salute pour vous et vos familles en 2010, l’année de la biodiversité, année où la Terre-Mère ne se résoudra pas à se taire.
Ayaya Pachamana !
mardi 15 décembre 2009
Copenhague : la négociation entre dans les arrêts de jeu, il est temps de marquer
Copenhague, le 13 décembre 2009 – À mi-parcours des négociations, Greenpeace estime que la première semaine de négociations n’a fait que cristalliser les oppositions. Guère surprenant. L’arrivée des ministres puis celle des chefs d’État devrait impulser une nouvelle dynamique. Reste à voir si celle-ci sera vertueuse ou non.
« Partout dans le monde, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour réclamer un accord juridiquement contraignant, juste et ambitieux, alors que les météorologues viennent de confirmer que se termine tout juste la décennie la plus chaude jamais enregistrée sur Terre, déclare Pascal Husting. Les dirigeants du monde viennent-ils pour régler le problème ou poser sur une énième photo de famille ? »
Des objectifs de réduction drastiques des émissions
Pour être un succès, l’accord de Copenhague doit permettre de maintenir l’augmentation des températures sous la barre de 2° C, ce qui implique de drastiques réductions des émissions de gaz à effet de serre. Alors que les grands pays émergents affichent des ambitions prometteuses, pour l’instant, le groupe des pays industrialisés propose une fourchette de 10 à 17 % quand les dernières études scientifiques appellent à une réduction de 40 %.
« Les pollueurs historiques nient leur responsabilité. Dans ces conditions, comment demander aux pays en développement de prendre des engagements ambitieux ?, déclare Karine Gavand. Barack Obama ne doit pas venir les mains vides. Et Nicolas Sarkozy doit passer des discours incantatoires aux actes. »
De l’argent pour soutenir les pays en développement
On le sait, un minimum de 110 milliards d’euros par an est nécessaire pour soutenir les pays en développement face aux changements climatiques mais aussi… pour débloquer les négociations à Copenhague.
« L’argent doit venir des pollueurs historiques. L’Europe ou les Etats-Unis nous vendent déjà comme une grande victoire le fait qu’ils daignent ouvrir leur porte-monnaie pour les trois prochaines années. Rien sur le plus important, l’après 2012, reprend Karine Gavand. Ils offrent royalement le pourboire alors qu’ils refusent de pays l’addition Le dérèglement du climat ne va pas s’arrêter dans trois ans. Les flux financiers doivent en faire autant. »
Zéro déforestation d’ici à 2020
Le mécanisme de réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la déforestation et la dégradation forestière (connu sous l’acronyme REDD) ne sera satisfaisant qu’avec un arrêt total de la déforestation tropicale pour 2020, une comptabilisation nationale des émissions et un financement assuré par les pays industrialisés à hauteur d’au moins 30 milliards d’euros chaque année.
Aujourd’hui, le texte qui est sur la table ne contient plus aucun objectif chiffré de réduction de la déforestation. Et une minorité de pays dont les États-Unis bloquent un accord sur une comptabilisation nationale des émissions.
« Scientifiques et économistes s’accordent pour dire que la réduction de la déforestation est le moyen le plus rapide et efficace de régler 20 % du problème des changements climatiques, déclare Jérôme Frignet. Les négociateurs vont-ils être les seuls à l’ignorer ? »
« Partout dans le monde, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour réclamer un accord juridiquement contraignant, juste et ambitieux, alors que les météorologues viennent de confirmer que se termine tout juste la décennie la plus chaude jamais enregistrée sur Terre, déclare Pascal Husting. Les dirigeants du monde viennent-ils pour régler le problème ou poser sur une énième photo de famille ? »
Des objectifs de réduction drastiques des émissions
Pour être un succès, l’accord de Copenhague doit permettre de maintenir l’augmentation des températures sous la barre de 2° C, ce qui implique de drastiques réductions des émissions de gaz à effet de serre. Alors que les grands pays émergents affichent des ambitions prometteuses, pour l’instant, le groupe des pays industrialisés propose une fourchette de 10 à 17 % quand les dernières études scientifiques appellent à une réduction de 40 %.
« Les pollueurs historiques nient leur responsabilité. Dans ces conditions, comment demander aux pays en développement de prendre des engagements ambitieux ?, déclare Karine Gavand. Barack Obama ne doit pas venir les mains vides. Et Nicolas Sarkozy doit passer des discours incantatoires aux actes. »
De l’argent pour soutenir les pays en développement
On le sait, un minimum de 110 milliards d’euros par an est nécessaire pour soutenir les pays en développement face aux changements climatiques mais aussi… pour débloquer les négociations à Copenhague.
« L’argent doit venir des pollueurs historiques. L’Europe ou les Etats-Unis nous vendent déjà comme une grande victoire le fait qu’ils daignent ouvrir leur porte-monnaie pour les trois prochaines années. Rien sur le plus important, l’après 2012, reprend Karine Gavand. Ils offrent royalement le pourboire alors qu’ils refusent de pays l’addition Le dérèglement du climat ne va pas s’arrêter dans trois ans. Les flux financiers doivent en faire autant. »
Zéro déforestation d’ici à 2020
Le mécanisme de réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la déforestation et la dégradation forestière (connu sous l’acronyme REDD) ne sera satisfaisant qu’avec un arrêt total de la déforestation tropicale pour 2020, une comptabilisation nationale des émissions et un financement assuré par les pays industrialisés à hauteur d’au moins 30 milliards d’euros chaque année.
Aujourd’hui, le texte qui est sur la table ne contient plus aucun objectif chiffré de réduction de la déforestation. Et une minorité de pays dont les États-Unis bloquent un accord sur une comptabilisation nationale des émissions.
« Scientifiques et économistes s’accordent pour dire que la réduction de la déforestation est le moyen le plus rapide et efficace de régler 20 % du problème des changements climatiques, déclare Jérôme Frignet. Les négociateurs vont-ils être les seuls à l’ignorer ? »
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