samedi 20 mars 2010
Nestlé qui contribue à la déforestation en Indonésie
Nestlé qui contribue à la déforestation en Indonésie
Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient à tuer un orang-outang ? Le rapprochement peut étonner mais le lien est réel. Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.
Quel est le problème ?
L’Indonésie connaît l’un des plus importants rythmes de déforestation de la planète : l’équivalent d’un terrain de foot de forêt disparaît toutes les 15 secondes. Les plantations de palmiers à huile sont l’un des principaux moteurs de cette catastrophe écologique.
De telles pratiques industrielles privent de nombreux animaux de leur cadre de vie naturel, accélèrent donc la disparition d’espèces menacées, comme les orangs-outans, mais aggravent également la crise climatique.
À cause de cette déforestation irresponsable, l’Indonésie se classe désormais au troisième rang des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, derrière la Chine et les États-Unis. La déforestation est la 2e cause du dérèglement climatique.
Nestlé et l’huile de palme
Au cours des trois dernières années, la consommation d’huile de palme du groupe Nestlé a pratiquement doublé, pour s’établir aujourd’hui à 320 000 tonnes par an. Cette huile de palme entre notamment dans la composition des barres chocolatées Kitkat. L’un des principaux fournisseurs auprès desquels le géant suisse de l’agroalimentaire s’approvisionne s’appelle Sinar Mas. C’est le premier producteur indonésien d’huile de palme.
Greenpeace a déjà alerté Nestlé à plusieurs reprises sur les atteintes très graves à l’environnement dont est responsable Sinar Mas. En décembre dernier, Greenpeace avait notamment fourni au géant agroalimentaire suisse des preuves des activités illégales menées par la compagnie indonésienne. Pour l’instant, Nestlé fait la sourde oreille…
Nous avons besoin de vous !
Aidez-nous à faire bouger Nestlé, qui doit au plus vite mettre un terme à ses contrats d’approvisionnement avec le groupe Sinar Mas et ainsi contribuer à mettre les forêts et les tourbières indonésiennes à l’abri de la déforestation.
Nestlé doit réagir rapidement ! D’autres grands groupes ont, eux, déjà pris leurs distances avec Sinar Mas. Ainsi, suite à une campagne lancée au printemps 2008 par Greenpeace via un clip parodiant la publicité Dove, l’une des marques du groupe, Unilever a fini par résilier ses contrats d’approvisionnement avec Sinar Mas. Kraft a fait de même, un peu plus tard.
Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient à tuer un orang-outang ? Le rapprochement peut étonner mais le lien est réel. Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.
Quel est le problème ?
L’Indonésie connaît l’un des plus importants rythmes de déforestation de la planète : l’équivalent d’un terrain de foot de forêt disparaît toutes les 15 secondes. Les plantations de palmiers à huile sont l’un des principaux moteurs de cette catastrophe écologique.
De telles pratiques industrielles privent de nombreux animaux de leur cadre de vie naturel, accélèrent donc la disparition d’espèces menacées, comme les orangs-outans, mais aggravent également la crise climatique.
À cause de cette déforestation irresponsable, l’Indonésie se classe désormais au troisième rang des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, derrière la Chine et les États-Unis. La déforestation est la 2e cause du dérèglement climatique.
Nestlé et l’huile de palme
Au cours des trois dernières années, la consommation d’huile de palme du groupe Nestlé a pratiquement doublé, pour s’établir aujourd’hui à 320 000 tonnes par an. Cette huile de palme entre notamment dans la composition des barres chocolatées Kitkat. L’un des principaux fournisseurs auprès desquels le géant suisse de l’agroalimentaire s’approvisionne s’appelle Sinar Mas. C’est le premier producteur indonésien d’huile de palme.
Greenpeace a déjà alerté Nestlé à plusieurs reprises sur les atteintes très graves à l’environnement dont est responsable Sinar Mas. En décembre dernier, Greenpeace avait notamment fourni au géant agroalimentaire suisse des preuves des activités illégales menées par la compagnie indonésienne. Pour l’instant, Nestlé fait la sourde oreille…
Nous avons besoin de vous !
Aidez-nous à faire bouger Nestlé, qui doit au plus vite mettre un terme à ses contrats d’approvisionnement avec le groupe Sinar Mas et ainsi contribuer à mettre les forêts et les tourbières indonésiennes à l’abri de la déforestation.
Nestlé doit réagir rapidement ! D’autres grands groupes ont, eux, déjà pris leurs distances avec Sinar Mas. Ainsi, suite à une campagne lancée au printemps 2008 par Greenpeace via un clip parodiant la publicité Dove, l’une des marques du groupe, Unilever a fini par résilier ses contrats d’approvisionnement avec Sinar Mas. Kraft a fait de même, un peu plus tard.
La Cites signe l’arrêt de mort du thon rouge
Greenpeace condamne l’échec des gouvernements présents à la Cites, qui viennent de rejeter l’interdiction du commerce international du thon rouge. Cette conférence était une chance historique de sauver l’espèce, menacée d’extinction. Aucune mesure de protection n’a été prise pour la sauvegarde de l’espèce. Faire passer les intérêts à court terme de quelques états qui pratiquent un lobbying très actif, tels que le Japon, avant la préservation d’une espèce menacée, cruciale pour l’équilibre de l’écosystème méditerranéen est tout simplement inacceptable.
L’Union européenne n’a pas défendu sa position
La Libye, pays pêcheur, demandait une décision rapide sur ce point, démarche qui a été votée à la majorité en plénière. Alors que la tendance générale était plutôt aux négociations sur plusieurs jours, la discussion s’est faite en plénière, sur deux propositions, celle de l’Union Européenne pour le classement avec un délai, et celle de Monaco pour un classement immédiat. Il n’y a eu que 20 votes en faveur de la proposition de Monaco et seulement 43 en faveur de la position européenne, sur les quelques 120 pays participants. On peut alors se demander comment, avec la mobilisation européenne affichée en amont de la conférence, on peut en arriver à de tels résultats.
L’avenir du thon rouge retourne entre les mains de l’Iccat
L’espoir qui reste pour le thon rouge, c’est l’Iccat, organisation qui gère la pêche au thon, qui se tiendra en novembre, à Paris. C’est là que les gouvernements pourraient, enfin, décider de réduire les quotas de pêche pour assurer la survie du thon rouge.
L’Union européenne n’a pas défendu sa position
La Libye, pays pêcheur, demandait une décision rapide sur ce point, démarche qui a été votée à la majorité en plénière. Alors que la tendance générale était plutôt aux négociations sur plusieurs jours, la discussion s’est faite en plénière, sur deux propositions, celle de l’Union Européenne pour le classement avec un délai, et celle de Monaco pour un classement immédiat. Il n’y a eu que 20 votes en faveur de la proposition de Monaco et seulement 43 en faveur de la position européenne, sur les quelques 120 pays participants. On peut alors se demander comment, avec la mobilisation européenne affichée en amont de la conférence, on peut en arriver à de tels résultats.
L’avenir du thon rouge retourne entre les mains de l’Iccat
L’espoir qui reste pour le thon rouge, c’est l’Iccat, organisation qui gère la pêche au thon, qui se tiendra en novembre, à Paris. C’est là que les gouvernements pourraient, enfin, décider de réduire les quotas de pêche pour assurer la survie du thon rouge.
Environnement : une douzaine de pays européens menacés de sanctions
La Commission européenne a menacé, jeudi 18 mars, une douzaine de pays de l'UE de poursuites en justice et de sanctions pour manquements à leurs obligations environnementales. "La nature n'est pas une poubelle", a lancé le commissaire à l'environnement Janez Potocnik à l'adresse des autorités espagnoles, coupables d'avoir laissé s'accumuler 120 tonnes de déchets industriels pendant quarante ans dans l'estuaire de Huelva (sud-ouest de l'Espagne).
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Sur le même sujet
Edition abonnés Archive : Le trafic de déchets toxiques gagne toute l'Italie
Le gouvernement espagnol, qui préside les réunions ministérielles de l'UE jusqu'en juillet, a été sommé d'éliminer ces déchets sous peine d'être traîné devant la Cour européenne de justice à Luxembourg. La Roumanie, la Suède et l'Autriche ont également été menacées de poursuites pour avoir laissé opérer des sites industriels très polluants sans permis. Cinquante sites sont visés en Suède, vingt et un en Autriche et un en Roumanie, une usine de production de formaldéhyde construite sans autorisation en 2007.
Le commissaire a par ailleurs décidé de poursuivre la Grèce pour ne pas suffisamment protéger les oiseaux. "Les pressions sur la biodiversité n'ont jamais été aussi fortes, et il faut que l'ensemble des Etats membres mettent tout en œuvre pour préserver les habitats naturels restants", a expliqué M. Potocnik. L'aigle impérial et le gypaète barbu, deux espèces "en danger", sont considérés comme étant particulièrement menacés en Grèce. Les autorités grecques ont été mises en demeure d'agir à plusieurs reprises et risquent désormais des sanctions financières, a averti la Commission.
M. Potocnik a en outre adressé une mise en garde à l'Irlande pour faire respecter les normes environnementales dans plusieurs projets d'irrigation et de drainage des eaux. Par ailleurs, la qualité de l'air pose problème dans l'Union européenne. La Slovénie et la Suède vont être poursuivies devant la Cour pour non-respect des valeurs limites imposées dans l'UE pour les particules dangereuses en suspension, les PM10, a annoncé la Commission. Des avertissements ont été adressés jeudi à la Bulgarie, à Chypre, au Portugal et à l'Espagne. Le Royaume-Uni a, pour sa part, été mis en demeure d'agir contre le "coût prohibitif des recours contre la légalité des décisions en matière d'environnement". "La loi exige que les recours soient financièrement abordables", a rappelé M. Potocnik.
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Le commissaire a par ailleurs décidé de poursuivre la Grèce pour ne pas suffisamment protéger les oiseaux. "Les pressions sur la biodiversité n'ont jamais été aussi fortes, et il faut que l'ensemble des Etats membres mettent tout en œuvre pour préserver les habitats naturels restants", a expliqué M. Potocnik. L'aigle impérial et le gypaète barbu, deux espèces "en danger", sont considérés comme étant particulièrement menacés en Grèce. Les autorités grecques ont été mises en demeure d'agir à plusieurs reprises et risquent désormais des sanctions financières, a averti la Commission.
M. Potocnik a en outre adressé une mise en garde à l'Irlande pour faire respecter les normes environnementales dans plusieurs projets d'irrigation et de drainage des eaux. Par ailleurs, la qualité de l'air pose problème dans l'Union européenne. La Slovénie et la Suède vont être poursuivies devant la Cour pour non-respect des valeurs limites imposées dans l'UE pour les particules dangereuses en suspension, les PM10, a annoncé la Commission. Des avertissements ont été adressés jeudi à la Bulgarie, à Chypre, au Portugal et à l'Espagne. Le Royaume-Uni a, pour sa part, été mis en demeure d'agir contre le "coût prohibitif des recours contre la légalité des décisions en matière d'environnement". "La loi exige que les recours soient financièrement abordables", a rappelé M. Potocnik.
dimanche 21 février 2010
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le
mieux, c'était encore de nous faire payer...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b) Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c) Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste
d) Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e) Taxe de 0,50c sur les boites,
f) etc.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
mieux, c'était encore de nous faire payer...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b) Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c) Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste
d) Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e) Taxe de 0,50c sur les boites,
f) etc.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
lundi 25 janvier 2010
Nucléaire Français !!
Le trafic de déchets nucléaires entre la France et la Russie reprend ce
week-end
Paris, le 22 janvier 2010 - Un train chargé de nombreux containers de
déchets nucléaires est en route pour Cherbourg. Les containers devraient
être chargés à bord du Kapitan Kuroptev, pour être exportés vers la Russie.
« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour faire respecter le
moratoire sur les exportations de déchets nucléaires, déclare Yannick
Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. Il est tout à
fait scandaleux qu'EDF et Areva continuent leurs transports de déchets
en toute impunité. Ils disent que ce sont des matières valorisables mais
c'est faux : aucune matière recyclée ne revient en France. »
Des matières valorisables ? Non : des déchets
Pour Areva, les containers envoyés en Russie ne sont pas des déchets, il
s'agit d'uranium appauvri destiné à être enrichi. Un argument valable si
100 % de ces fûts revenaient en France, sous une forme différente et
exploitable. Or cela n'est pas le cas, et la plupart de ces matières
sont abandonnées en Russie.
Cela place Areva et EDF dans l'illégalité par rapport à deux points
juridiques :
- La jurisprudence de 2005, qui affirme qu'est considéré comme déchet
nucléaire tout produit issu d'un processus industriel non destiné à être
réutilisé.
- La directive cadre de l'Union européenne, qui interdit l'importation
et l'exportation de déchets dangereux qui ne sont pas destinés à être
valorisés.
« L'industrie nucléaire française ne cesse de mentir à propos des
déchets, dit Yannick Rousselet. Ils essaient de faire passer le
nucléaire pour une énergie propre, mais nous savons que les déchets sont
un problème inextricable pour eux. Le prétendu recyclage des déchets
nucléaires est une arnaque. »
Des chiffres accablants…
En décembre dernier, Greenpeace a publié un rapport * prouvant que la
quasi totalité des déchets d'uranium envoyés en Russie sont tout
simplement abandonnés là-bas. Le rapport montre que depuis 2006, 33 000
tonnes d'uranium ont été exportées vers la Russie (dont 23 540 tonnes
d'uranium appauvri) alors que seules 3090 tonnes d'uranium font le
chemin inverse (et ne sont probablement pas issues du recyclage des
matières envoyées). Quid des 30 000 tonnes manquantes ?
Greenpeace plus que jamais mobiliséeGreenpeace reste extrêmement
vigilante et mobilisée dans les heures et jours à venir. À l'initiative
de l'organisation, un rassemblement de représentants de plusieurs
associations et formations politiques opposés à cette exportation aura
lieu dimanche soir à Cherbourg sur le trajet potentiel du convoi attendu.
week-end
Paris, le 22 janvier 2010 - Un train chargé de nombreux containers de
déchets nucléaires est en route pour Cherbourg. Les containers devraient
être chargés à bord du Kapitan Kuroptev, pour être exportés vers la Russie.
« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour faire respecter le
moratoire sur les exportations de déchets nucléaires, déclare Yannick
Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. Il est tout à
fait scandaleux qu'EDF et Areva continuent leurs transports de déchets
en toute impunité. Ils disent que ce sont des matières valorisables mais
c'est faux : aucune matière recyclée ne revient en France. »
Des matières valorisables ? Non : des déchets
Pour Areva, les containers envoyés en Russie ne sont pas des déchets, il
s'agit d'uranium appauvri destiné à être enrichi. Un argument valable si
100 % de ces fûts revenaient en France, sous une forme différente et
exploitable. Or cela n'est pas le cas, et la plupart de ces matières
sont abandonnées en Russie.
Cela place Areva et EDF dans l'illégalité par rapport à deux points
juridiques :
- La jurisprudence de 2005, qui affirme qu'est considéré comme déchet
nucléaire tout produit issu d'un processus industriel non destiné à être
réutilisé.
- La directive cadre de l'Union européenne, qui interdit l'importation
et l'exportation de déchets dangereux qui ne sont pas destinés à être
valorisés.
« L'industrie nucléaire française ne cesse de mentir à propos des
déchets, dit Yannick Rousselet. Ils essaient de faire passer le
nucléaire pour une énergie propre, mais nous savons que les déchets sont
un problème inextricable pour eux. Le prétendu recyclage des déchets
nucléaires est une arnaque. »
Des chiffres accablants…
En décembre dernier, Greenpeace a publié un rapport * prouvant que la
quasi totalité des déchets d'uranium envoyés en Russie sont tout
simplement abandonnés là-bas. Le rapport montre que depuis 2006, 33 000
tonnes d'uranium ont été exportées vers la Russie (dont 23 540 tonnes
d'uranium appauvri) alors que seules 3090 tonnes d'uranium font le
chemin inverse (et ne sont probablement pas issues du recyclage des
matières envoyées). Quid des 30 000 tonnes manquantes ?
Greenpeace plus que jamais mobiliséeGreenpeace reste extrêmement
vigilante et mobilisée dans les heures et jours à venir. À l'initiative
de l'organisation, un rassemblement de représentants de plusieurs
associations et formations politiques opposés à cette exportation aura
lieu dimanche soir à Cherbourg sur le trajet potentiel du convoi attendu.
samedi 16 janvier 2010
Une idée géniale !!
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